28/05/2012


Et maintenant je rajoute de mignonnes étiquettes avec l'appli Labelbox...





http://itunes.apple.com/fr/app/labelbox/id417694704?mt=8

Embellir mon quotidien


Grâce à mon iphone, qui n'a pas que des avantages... (ma vieille brique à touches faisait mieux que lui pour les fonctionnalités de base) mais au moins celui de me permettre d'utiliser la jolie application photo : Instagram.
Les photos les plus banales et insignifiantes deviennent belles, un délice.
Ça embellit le quotidien. En voici un aperçu.

// Vous pouvez me suivre directement sur Instagram (http://instagr.am/) en entrant mon nom : justinegiraud //
et si vous n'avez pas d'iphone, sur le web avec Copygram.










16/05/2012

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*Edit du 28 mai* La thirty party est annulée... Je repousse à début juillet (ou pas).

Purée ! Je n'arrive pas à appuyer sur le bouton "envoyé"...



14/05/2012






Ça y est c'est calé, ça sera le 9 juin. C'était la vraie trituration de cerveau avec des : 
" j'ai pas très envie mais quand même si je ne le fais pas je vais le regretter..."
Je repoussais la date mais gardais l'idée, je voyais un buffet de gâteaux et de bonbons comme d'habitude et toutes les jolies images glanées ici et là qui sont une source d'inspiration. Bon je me connais, ça ne sera jamais aussi parfait que je le souhaite et je m'y prendrais à la dernière minute, parce que c'est toujours du stresse d'organiser une petite fête pour mon anniversaire...
Mes 30 ans tout rond je ne peux pas y échapper.

Sur l'image ce sont les low boots que j'ai acheté hier au vide grenier.
2 €, la fille avait l'air dégoutée de me les vendre finalement.

12/05/2012





C'était un dimanche. C'était la première et la dernière fois que j'allais au marché près de chez moi. j'y allais pour une salade de fruits et des salades grecques. Je m'étais réveillé avec de la pression je crois. Arrivée sur la place il n'y avait pas un ou deux primeurs mais des tas. Je ne savais pas lequel choisir, je ne savais pas où regarder, comment comparer. Je n'avais pas beaucoup de temps, je devais être efficace. Je me suis laissée envahir par une angoisse et j'ai appelé l'amoureux qui fut impuissant face à mon désarroi. Puis j'ai appelé maman pour lui demander ce qu'on mettait dans une salade de fruits bien qu'à mon avis elle n'en avait jamais fait de sa vie. Elle m'a dit : "tu prends une banane, une pomme..." Finalement ce n'était pas le contenu de ce qu'elle me disait qui m'apaisait mais peut être sa présence, sa voix. Des larmes plein les yeux, ça m'a permis de m'approcher d'un primeur qui avait une gentille tête. J'ai fini par acheter plein de fruits qui ne se mariaient pas ensemble.
L'amoureux a eu la gentillesse de presser 2 kilos d'oranges, la moitié de mes cookies étaient trop cuits, il y avait des sodas et des bonbons. J'ai collé des étiquettes avec les prénoms de chacun sur les verres. Les premiers invités sont arrivés. Bientôt une dizaine de personnes qui ne se connaissaient pas était réunie dans mon salon. J'avais toujours rêvé d'inviter mes amies de tous les horizons, des personnes que j'ai pu rencontrer deci delà à des époques, des moments différents d'aujourd'hui.
J'étais toujours stressée... qu'il manque de quoi manger et boire, qu'il manque de la conversation, que mes invités s'ennuient. J'ai ouvert les cadeaux on a rit. Ensuite ce fut les premiers départs, j'ai eu quelques larmes en raccompagnant mon frère à la porte. Au fur et à mesure que mes invités partaient, la pression redescendait.
Ce jour là je n'avais pas 29 mais 9 ans.

11/05/2012

tadaaaam !




Bon j'ai fait avec ce que j'avais sous la main : le petit meuble (à repeindre) récupéré sur le trottoir, les plantes pour cacher les fils...
Mon ordinateur a enfin une place !

On applaudit merci merci, clap! clap! clap!  

03/05/2012


Cette nuit j'ai rêvé que nous retournions à New York.
 

02/05/2012


Ce qu'il faut c'est se souvenir de sa première impression, l'image figée dans sa tête parce qu'on s'habitue vite. La première fois que j'ai vu New York c'était à la sortie du métro de la 103ème. Là bas les rues n'ont pas de noms comme disait Bono.
Ca y'est nous étions devant le paysage gigantesque et dépaysant. En résumé tout est plus grand, plus gros. C'est être un enfant de 2 ans dans un décors d'adulte. Les rues et les véhicules sont énormes, les maisons sont hautes et faites en briques avec les escaliers de secours en façade, ils ne sont pas cons ces Américains, eux ils descendent les escaliers et nous on saute ! Au loin on entend les sirènes comme dans les films.
Nous avons marché, beaucoup. Au début ça fait mal, puis on s'habitue, puis on fini par avoir la bougeotte. Je me suis entendu dire : j'ai pas assez marché aujourd'hui dis donc...hé ! Bon j'étais quand même crevé.
Il faut faire attention en traversant les rues, parce que j'avais souvent le nez en l'air à regarder les bâtiments gratter le ciel. On a bu des coups là où pour 1 bière = 1 pizza gratuite ! On a mangé des frites, des burgers, des frites, des pizzas, des frites et bu du coca. On s'est retrouvé dans des Diners où je me sentais si minuscule dans ces grandes banquettes qui pouvait assoir 3 personnes chacune et où il fallait presque s'allonger sur la table pour attraper le ketchup situé à l'autre bout. On est allé dans un bout de Central Park manger une glace. On s'est débrouillé pour aller aux musées les jours où c'était gratuit. J'ai soufflé mes bougies sur 3 énormes pancakes que je n'ai jamais pu terminer. J'ai fais quelques Polaroïds (ratés). Suivis l'amoureux dans les boutiques de Vinyles. J'ai essayé de parler, pu parfois comprendre. J'ai acheté un jean levis pour 35 euros. On a vue NYC de très haut et marché dans le ciel.


D'une certaine manière, après 12 jours chez les Américains je redécouvrais Paris (et ses petites voitures), et les Parisiens... (aïe !) Sans déconner ça ne me manquait pas d'être bousculé dans le métro, dans les boutiques... Les gens disent à peine pardon, c'est fou.
D'ailleurs de mon point de vue de petite touriste j'ai trouvé les Américains chaleureux et sympathiques, ce que je n'avais pas soupçonné.