24/03/2013

J'ai tondu mes pulls (bye bye les bouloches !)


"Comment enlever les bouloches des pulls ?" 
Voici la question que j'ai posé à Google mon ami, enfin notre ami à tous.

Je suis tombée sur plusieurs forums où la solution qui semblait être la plus simple était celle du rasoir, soit. J'essaye de raser un pull donc mais au bout de 10 secondes je laisse tomber. C'est là que m'est venue l'idée d'utiliser ma tondeuse de fille babyliss. Je l'ai acheté il y a très longtemps, elle faisait partie d'un coffret comprenant aussi un épilateur. J'ai utilisé la tondeuse sans sabot et le résultat est efficace. Peut-être qu'il est possible d'utiliser n'importe qu'elle tondeuse (sauf à gazon). Il faut mettre le vêtement bien à plat sur une surface rigide. J'ai posé une planche en bois sur l'étendoir à linge, j'aurai pu sortir la planche à repasser pour faire plus simple.
Par contre il ne faut pas aller trop vite car vous risqueriez de faire des trous ! (pour ma part j'en ai fait deux, hum). Et faire particulièrement attention au niveau des coutures. Pour un résultat optimum je pense qu'il aurait fallu une petite brosse pour enlever le surplu.
Ca a été assez rapide pour le gilet en laine écru (photo). Il y avait des bouloches surtout sur le devant et les manches, là où ça frotte le plus. J'ai passé 30 secondes sur mon cachemire gris et lurex et rien du tout sur le bleu angora que j'ai préféré mettre dans un sac plastique puis au frigo, il parait que ça va redresser ses petits poils et qu'il ne les perdra plus.
Celui qui m'a pris le plus de temps est le gilet néon rouge que j'ai acheté au printemps dernier dans une friperie de New York (oui je crâne un peu). Aucune étiquette, je ne sais pas en quoi il est mais il est chaud et doux et TRES TRES bouloché. Sur la dernière photo vous avez le résultat avant/après.

Résultat : En haut = AVANT
               En bas = APRES
Depuis lundi nous avons un lave linge Bling Bling mais mis à part ça il est super !
Fini mes jolis pulls à laver à la main. D'ailleurs je lis de plus en plus qu'il est préférable de laver les vêtements fragiles en machine sur un programme laine, à froid et avec un essorage doux (400).
Ca abime de les essorer à la main, je trouve que ça lave moins bien et surtout c'est pénible...

23/03/2013

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On se sent rien, submergé par une culpabilité comme ci on était seule responsable. Parce qu'aussi ça n'est pas la première fois et c'est cette répétition sournoise qui me heurte.
J'étais la dernière à rentrer du jardin, celle qui a le devoir d' accompagné chaque enfant jusqu'à l'intérieur.
C'est le temps dans le jardin, il fait froid mais on dirait que le soleil radieux apaise les enfants. Chacun vaque à une occupation dans un silence rare. Ils circulent sur la dalle caoutchouteuse qui a gardé une couche de glace, quelques uns la goûte. Je suis assise sur le petit banc au soleil à regarder ce petit monde tranquille.
Ma collègue me fait signe de l'intérieur que c'est l'heure de rentrer. Je rassemble trotinette, vélo, balais... Je demande aux uns et aux autres qui veut rentrer tout de suite. Je vais chercher les derniers un par un qui trainent les pieds. L'un d'eux court à l'autre bout du jardin ! Je suis obligée de le tirer par la main pour le ramener.
Puis c'est l'heure du repas, nous passons à table. Un homme toque à la vitre, il a un gilet fluo. Un autre tient un enfant dans ses bras, je reconnais le bonnet rose et blanc.
On se sent rien, fautive, submergé par la culpabilité. "Elle était seule dans le jardin sur la structure à grimper". Je me lève de table sans dire un mot, j'emmène l'enfant dans la salle de bain pour m'occuper d'elle. Elle a les yeux rouges mais elle ne pleure plus. Je ne dis rien, je ne peux rien dire. Je me sens seule et dans ma tête ça va mal. De retour à table avec les enfants je noie mon regard dans mon assiette. Je me noie dans mes pires pensées. Enfin mes collègues se rendent compte de mon malaise, elles me disent de prendre congé. Je pleure. Pas forcément pour les longues minutes que cette enfant a passée seule parce qu'elle va bien, mais c'est grave. J'appelle la psy du jardin d'enfants et la directrice. A l'autre bout du fil j'ai une oreille attentive qui me rassure et qui me donne des conseils et des outils pour venir à bout de mon désarroi et de cette histoire. Cette fois-ci je peux parler de ce qui s'est passé à l'enfant, à ses parents, avec l'aide précieuse de ma collègue en or. J'ai pu dédramatisé ce drame.

13/03/2013

au chaud pour (la fin de) l'hiver




Cette semaine j'ai remis des collants sous mes pantalons et re-adopter le style de randonneuse, avec mes chaussettes en laine par dessus le slim dans mes bottes marrons sorties spécialement pour les jours de grand froid, sans parler de ma parka tachée que j'ai depuis le début des années 2000 mais qui a l'avantage d'avoir une capuche et d'être chaude. Pas chic mais chaud.

06/03/2013

Nous sommes passé rive gauche


bye bye le loft


Dix jours que nous avons quitté le Loft des Buttes Chaumont. Le déménagement s'est bien passé, nous avons pu récupérer une table, des chaises, un vieux four pour nous dépanner. Nous avons réceptionné notre nouveau frigo. Installé la musique pour couvrir le bruit des voisins au-dessus de nos têtes. Il y a encore des cartons à tous les étages. Je n'ai quelques pas à faire pour monter dans un métro. On découvre notre nouveau quartier tout doucement et voilà le printemps.
On est content.

Je pensais que ça serait facile d'écrire notre installation pas à pas mais il y'a eu le contre coup du déménagement que je n'ai pas vu arriver et qui s'est traduit par une semaine de grande fatigue au boulot. Ca ne m'était jamais arrivée de dormir 1h pendant la sieste des enfants. Moi aussi ce jour là j'avais 2 ans et demi sauf que mes pieds dépassaient du petit matelas.
{Léa m'envie de pouvoir faire la sieste au boulot}
Je ne sors pas indemne de ces grands changements de vie.