31/01/2017

La La Land





On pourrait penser que ce qui comptait c'était d'y être à la première heure. Que je ne pouvais pas résister à l'appel de Ryan. Que c'était le top film du moment à ne pas rater des sa sortie.
En vrai...
A 8h les ouvriers nous ont sorti du lit, nous avions un peu oublié le réveil et après un petit café pour nous réveiller je réfléchissais à ce que je pouvais faire hors de la maison, de si bonne heure et par ce froid glacial... La La Land. Ni bande annonce, ni télé, ni radio, ni journaux. Seulement les affiches vues dans le métro. J'étais donc toute neuve, ne m'attendant à rien mais devinant que c'était un film assez attendu à la vue de ses nombreuses nominations. L'amoureux a proposé de m'accompagner en se donnant toutefois la possibilité de s'enfuir si il y avait trop de chansons (oui en même temps c'est un film musical...). Je ne vais pas m'improviser critique de cinéma, rien qu'essayer d'écrire trois phrases sur le sujet ça me bloque, cela bien que je sois sensible à mille choses qui composent un film comme celui là : la performance des acteurs, la photographie, les ambiances, les décors, les couleurs, les costumes... C'était comme un conte de Walt Disney pour grandes personnes. Et l'Amoureux est resté jusqu'à la fin. 


Le palmito Des Petits Hauts
pour rester dans le thème de La la land

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29/01/2017

Comme un air d'emménagement



Chez nous c'est vide par-ci et c'en dessus dessous par-là. Des petits travaux ont été prévus pour qu'on soit bien au chaud. Nous nous lançons dans de petits changements et nouveaux aménagements. C'est l'ébulition chez l'amoureux pendant que je couve comme une petite poule 🐓

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28/01/2017

Lecture



Il paraît que c'est dans les livres qu'on apprend la vie.



16/01/2017

Janvier




Monsieur Théréné,
Vous êtes décédé au lendemain de votre anniversaire. J'ai pleuré. Je me suis rappelée de notre rencontre, j'avais 17 ans. J'étais un bébé avec la tête rentrée dans les épaules. Vous me disiez souvent en me redressant les épaules: « Sois fière de toi, sois fière d'être une femme Super JUJU ! »
Pendant ces deux années de CAP, vous m'avez toujours soutenu et montré que j'étais une personne importante. Alors depuis ces longues années nous sommes toujours resté en contact, par écrit, j'avais oublié tant de choses... Je me suis alors souvenue qu'à chacun de mes voyages je prenais soin de vous adressez une carte postale, j'étais sûre que ce geste vous ferait plaisir, que je puisse penser à vous aussi loin que je puisse me trouver dans le monde. J'avais un peu oublié nos échanges d' internet, ces conversations où vous m'encouragiez, complimentiez... C'était gratuit, bienveillant et sincère... Et vos éloges quand vous passiez ici, sur ce blog. Je réalise aujourd'hui qu'aucun autre homme ne m'a adressé des mots aussi doux et tenté autant de fois de regonfler mon égo.
Je n'ai jamais pu vous appeler ou vous rendre visite chez vous, en Bretagne bien que vous me l’ayez si souvent proposé. Cela m'était impossible. Impossible de franchir cette ligne, par respect, par pudeur.


Dans mon rêve Monsieur Théréné était encore vivant. Certes il luttait contre la maladie mais il était encore là. Nous étions nombreux, nous ses anciens élèves à faire parti du voyage, un vrai pèlerinage. J'avais traversé notre boulevard tôt dans la nuit encore humide trainant derrière moi un grand sac de voyage à roulettes. C'était juste là, pas loin c'était comme-ci je montais dans un train prêt à partir pour lui rendre une dernière visite. Mais il n'y avait pas de roues, pas de rails. J'avançais doucement avec mon bagage derrière mois dans un couloir qui distribuait des pièces comme dans une maison en cherchant où je devais m'installer. Il y' avait beaucoup de gens, c'était calme, ils avaient la mine triste et tiède. Puis une jeune femme m'a fait remarquer qu'on voyait mon ventre, mon pull devenu un peu petit remontait au-dessus de mon nombril. Je lui ai répondu avec un sourire que j'étais enceinte. J'allais lui dire de combien de mois quand je me suis arrêtée net. J'ai joins mes mains sur mon ventre, je venais de recevoir un coup, un coup de l'intérieur. J'ai dis aux gens qui me regardaient que c'était la première fois que je sentais le bébé bouger. Puis j'ai ressentis des chatouillis et j'ai ouvert les yeux.
D'un coup j'étais dans la réalité, j'ai posé mes mains sur mon ventre comme dans mon rêve et j'ai attendu. Rien.