02/05/2010

Le pouvoir des filles futiles


caroline : j'adore faire des commandes fictives sur le site de la redoute. Là j'ai une commande de 1200 euros que je ne validerais jamais.
moi : et tu n'es pas frustrée ?
caroline : non parce que à force de regarder les articles tous les soirs
c'est comme-ci je les avais acheté
alors je m'en lasse et je fais une autre commande...

30/04/2010











Je ne sais pas si je vais bien ou pas. J'essaie de terminer mon mémoire, je le rend et l'agrafe la semaine prochaine. Je ne sais pas si j'aurais encore assez d'énergie pour boucler cinq dossiers en un mois. J'aimerai être capable de travailler des nuits entières sans m'arrêter jusqu'au jour suivant, me dépasser, fournir un effort tellement grand et me dire que je n'aurais jamais imaginé en être capable.
Sinon depuis un mois je suis obligée de renoncer à l'un de mes petits bonheurs, une des choses qui me donne le sourire, qui me fait plaisir, qui me fait penser à autre chose et me sentir bien.... 
Dépenser mon fric !  En achetant vêtements, bijoux et autres futilités. Je ne peux plus, je suis arrivée à un point de non retour où je commence à collectionner les ardoises. Je suis désormais à 3 euros près (le prix d'une crêpe au nutella). Alors je remet mes tas d'envies à plus tard, aller plus tard c'est dans pas si longtemps si tout va bien.

28/04/2010




Hier après-midi en pleine rédaction de mémoire...

- Où habites tu Cécile, à la campagne ? demande Célia.
- Non, j'habite dans une ville, c'est Noémie et Justine qui habitent à la campagne.
- Ah bon Justine ? J'ai dans l'idée que tu habites à Paris.
  (Il parait que j'ai redressé fièrement mes épaules) 
- C'est parce que je suis plus Parisienne qu'une vraie Parisienne !
- C'est dans ta façon de t'habiller, moi je m'habille de façon conventionnelle.
- mais moi aussi.
- ah non, t'es collants ne sont pas très conventionnels ! 


J'avais un collant à fleurs multicolores imitation tatouage. Dans un couloir de métro une fille disait à une autre tout haut et fort dans mon dos que c'était de mauvais goût. Je me suis retournée pour les regarder, pas assez longtemps pour les dévisager, juste leur montrer que j'avais entendu. J'ai pas oser jouer la comtesse de Pimbêche.

24/04/2010

happy happy_

_ J'ai 28 ans.
Je tiens à le rappeler notamment à Charlotte qui me dit-elle n'arrive pas à se faire à mon âge. Même que, quand nous sommes partie dans le jura, elle nous a prit un billet de train - 25 ans et elle flippait que le contrôleur remarque qu'elle avait malencontreusement triché. Il n'a rien remarqué bien sur.

22/04/2010




L'autre soir je suis allée au cinéma seule. Pourtant il en était hors de question parce que pour l'avoir vécue : le cinéma toute seule c'est trop déprimant. J'avais gardé le goût amer de la dernière fois, c'était il y a deux ans. J'étais aller voir Into The Wild, un film sur le destin, entre autre, (et une fin dramatique) alors que le mien de destin était fragile et incertain. J'étais sortie en larmes, complètement déboussolée, j'ai certainement dû me coucher une fois de plus seule ce soir là, à l'attendre, "il" était déjà ailleurs et moi complètement perdue avec ma pensée quotidienne de me foutre par la fenêtre. Il m'a quitté ensuite.

L'autre soir j'avais envie de me vider la tête en ces temps rudes d'écriture de mémoire. Je ne voulais pas rentrer dans la maison vide après notre petit diner en tête à tête au japonais (j'en raffole, cette nourriture est complètement addictive !). J'étais sereine. J'ai courru pour arriver pile à la séance de 22h20, j'avais demander confirmation à la copine Charlotte qui a un iphone à-tout-faire. Le film était drôle c'est vrai. Mais je me suis sentie parfaitement bien entre ces couples, parce que aujourd'hui je me sens vivante.

21/04/2010





 

_ Je n'écris plus ici ces derniers temps car c'est la course au mémoire où je parle d'autisme infantile. J'arrive plus ou moins à écrire, à mon rythme (de tortue), il le faut, je me force. Ça veut dire que je vais au lit à 6 h du matin, que je met le pull de l'amoureux, que je n'ai plus de vernis, que je mange que des pâtes au beurre. (et du nutella.)

16/04/2010

Tout à l'heure j'ai été troublée, pour un petit rien. Je crois toujours que je suis invisible, ou que les gens ne se souviennent pas de moi, qu'ils ont oubliés mon prénom ou l'unique échange que nous avons pu avoir.
A la fin de sa conférence sur la pudeur, la psychanalyste conférencière s'est avancée vers moi avec un très grand sourire, je me tenais prête à ce qu'elle me dise quelque chose, mais quoi ? Et elle m'a dit que mes cheveux comme ça, ça  m'allait bien (mes cheveux séchés n'importe comment avec de gros paquets de nœuds ensuite, ils sont volumineux c'est vrai, avec ma grosse écharpe en dessous c'est encore plus). Je me suis dis qu'elle faisait erreur sur la personne, je lui répond que "on s'est peu croisé" sous entendu : tu te trompes de personne (en même temps c'est pas étonnant on est à chaque fois 200 filles à venir à tes conférences, les 3 promos réunies !) Elle ne m'entend pas, alors je descend les marches de l'amphi et je lui répète : mais on s'est peu croisé - et bien, bien assez me répond t-elle. Là je suis troublée et je lui répond que j'ai toujours l'impression "qu'on ne fait pas attention à moi" puis je me suis sauvée. Parce que cette femme je l'ai vu 3 fois dans ma vie, certes lors de ces 15 derniers jours, pour aller à ses 3 conférences. Alors ce n'est pas possible qu'elle m'est vu, remarqué... Je ne suis jamais intervenue, je n'ai pas toujours été devant pile en face d'elle. Elle s'est trompée car je ne me suis pas attachée les cheveux depuis 15 jours.

09/04/2010

plein de copines se reconnaîtront ;)


refrain
Non, non, non, non
Je ne veux pas prendre l'air
Non, non, non, non
Je ne veux pas boire un verre
Non, non, non, non
Je ne veux pas l'oublier
Non, non, non, non
Je ne veux pas m'en passer
Je veux juste
Aller mal et y'a pas de mal à ça
Trainer, manger que dalle
Écouter Camélia Jordana ;)
Peut-être il reviendra

Non, je ne veux pas faire un tour
A quoi ça sert de faire un tour
Non, je ne veux pas me défaire
De ce si bel enfer
Qui commence à me plaire
Je ne veux pas quitter mon salon

refrain

Non, je ne veux pas aller mieux
A quoi ça sert d'aller mieux
Non, je ne veux pas m'habiller
Non plus me maquiller
Laissez-moi m'ennuyer
Arrêtez avec vos questions

refrain

06/04/2010

Ce soir je suis tombée nez à nez avec mon futur cadeau d'anniversaire...
(ou pas !)


05/04/2010


Hier.
Avec les copines du CERPE nous sommes allée dans un petit théâtre, en bonnes futures EJE la pièce que nous avons apprécié (puissance 10) parlait des Doltomaniaques !
Après nous sommes partie boire un verre, j'ai bu ma quatrième bière de toute ma vie, c'est bon la bière, en quelques gorgés je deviens "heureuse de vivre".
Je leur ai dit que quand j'habiterais à Paris dans ma petite chambre de bonne (parce que avec notre salaire de travailleur social, on ne pourra pas se permettre mieux à Paris) je les inviterais à boire des coups et on rigolera aux éclats comme on l'a fait.

sur la photo de gauche à droite : Adeline, Cécile, Charlotte, Justine et Nono derrière l'appareil.

04/04/2010

ma bête noire de ce soir




Je vais pas super. Je dijoncte toute seule, vraiment toute seule sans que ce soit la faute de quelqu'un.
J'ai passé la journée assise dans mon lit parce que c'est là où je travaille, je me suis mise dans la tête que je  ne pouvais travailler mon mémoire nul part ailleurs. Je me suis privée d'aller chez Aurélien et j'ai mal partout , mes chevilles croisées et décroisées. Le pire c'est que ça n'a même pas été productif, l'échéance se rapproche,  je m'éparpille, je n'arrive plus à suivre mon plan, à lire les articles. C'est le début de la fin, la fin de la formation clôturée par une montagne de stress et d'incertitudes. Je suis de nouveau boulimique. Je crève d'envie de prendre une douche là tout de suite à minuit 48 et de sortir, d'aller voir dehors, d'aller voir les gens, d'aller voir Paris ma belle. J'y vais demain  au théâtre mélod'amélie avec les copines puis je retrouverai l'amoureux et notre diner en amoureux.

29/03/2010

J'envoie Valser


 



Un jour j'ai dis à mon prof que j'allais peut-être arrêter pour le moment et reprendre plus tard, il m'a répondu ceci :

- Arreter l'accordéon c'est comme faire un break en amour, c'est difficile de reprendre après...
- je ne fais jamais de break en amour, quand c'est fini c'est fini.
- bah voila...

26/03/2010


L'objet livre me fascine, m'intrigue. Pourtant ça doit être l'objet le plus simple du monde, qui paie pas de mine mais renferme quelque chose de précieux, un petit trésor d'écriture. Plus tard dans mon chez moi, je rêve d'une immense étagère, remplie de livres en tout genre mais surtout des romans, que je n'aurais jamais lu, et quand je m'ennuierais, j'en choisirais un au hasard et lirais sa quatrième de couverture, je pourrais faire ça sur toute la rangée, sans parvenir à en choisir un pour le lire.

24/03/2010



Je suis fière d'écrire de mon lit. Aurélien m'a prêté son ancien ordinateur portable, un truc qui doit faire la moitié de mon corps, vieux et énorme, un dinosaure dans son genre, avec une douzaine de belles lignes traversant de part et d'autre l'écran. Pour mille raisons je voulais "travailler" dans mon lit, en voici au moins deux : 1/ dans ma famille on a la culture du plumard; 2/ la température extérieure à mon lit, soit : dans ma chambre il fait aussi doux que dehors. Surtout je ne parviens pas à travailler à mon ordinateur où sont emprunt trop d'habitudes.
A l'école j'ai trouvé des cartons remplis de romans. Une fois, il y a un an j'avais emprunté "La petite marchande de prose" j'ai mis des mois à le lire, je lisais quelques pages quand je surveillais les enfants à la sieste lors d'un de mes stages à la crèche et parfois dans le train. J'ai entendu quelque part que pour lire il fallait être psychiquement libre, autant dire que je ne suis pas la bonne candidate pour avaler des livres entiers.
J'ai emprunté "Madame Bovary", jl'ai commencé dans le train. Ce n'est pas le moment d'entamer un roman de 500 pages. Je dois ingurgiter Dolto, Winnicott et Mahler en moins d'un mois.
En attendant le ELLE de cette semaine me fait de l'œil avec ses "290 envies de shopping à tous les prix" écrit en très grosses lettres sur la couverture. J'y cours.

22/03/2010


J'ai créé une page DRESSING disponible dans la barre latérale à droite ou ici

17/03/2010

oh

Hier.
Je travaille 2h à l'école, sur mon mémoire. La question qui revient souvent en ce moment c'est "combien as tu fait de pages ?" peu importe ce qu'il y a écrit dedans, pour le coup c'est la quantité qui compte. On doit écrire 40 pages minimum sur un sujet qu'on a choisit, concernant notre dernier stage de 6 mois.
Quand je suis partie de l'école à la tombée de la nuit il y avait 13 pages enregistrées dans la clef USB. Vaillante comme tout je reprend le travail à la nuit pleine. Le macbook de l'amoureux  est une sale bête ! Mes 3h de boulo envolées par je ne sais quel tour de magie noire. Au total j'ai perdu une page ainsi que les retouches de texte faites par-ci par-là pour que ça me plaise. C'est pas grand chose, j'ai pleuré sur le moment, la tête enfoncée dans l'oreiller. C'est juste que j'ai beaucoup  beaucoup de mal à m'y mettre et quand la petite pulsion est là (bien cachée) ça fini par retomber comme une crêpe !
Ma guidante de mémoire m'a dit que je pouvais faire un peu la crêpe mais pas trop quand même.

image : mon espace de travail, le lit de chez l'amoureux.

15/03/2010

partie 2


Le jeudi j'avais rendez-vous avec Léa, amie de l'amoureux pour faire un essayage chez elle, de robes de ses placards. Je suis repartie avec une tenue de secours au cas où... Enfin vendredi soir, la der des der je me suis décidée à choisir la robe colibris que j'avais essayé le mardi et qui me plaisait beaucoup même sur le cintre, c'est pour dire !
Après j'ai emprunté les chaussures et le sautoir de Caroline ( la coloc), le sac à main et  la barrette fabriquée  pour l'occasion par Charlotte et pour finir le manteau "pas vraiment blanc" de Vy.
Aurélien l'amoureux est beau en Kenzo.

partie 1


La semaine dernière était dédiée au trouvage de robe pour le mariage de samedi. Ca aurait été plus drôle d'écrire mes péripécies au jour le jour mais ce shopping intensif m'a trop crevé... à en avoir des ampoules aux pieds. Ca a commencé mardi après-midi, je suis allée essayer les robes que j'avais repéré sur internet. De déception en déception j'ai fini par mangé une crêpe au nutella pour me consoler. Le mercredi apres-midi, je n'avais pas cours non plus, alors au lieu de travailler sur mon mémoire, j'ai remis ça aux Galeries Lafayette avec l'amoureux qui a prit du temps sur sa pause déjeuner pour m'accompagner, aucune robe sympa et pas chère ne nous a sauté à la figure ! J'ai ensuite érré au grand magasin d'a côté et vers 17h j'avais rendu les armes et trainais mes pieds gonflés vers le métro pour rentrer... quand la copine Vy qui a eu pitié de moi m'a rejoind pour que l'on repasse les Galeries Lafayettes au peigne fin. Tant pis pour mes pieds. Devant tant de resistance de ma part elle m'a dit au bout de 10 min  :  "- chut chut et va en cabine". Elle a joué la styliste-habilleuse (à bout de force je n'arrivais plus à passer mon bras dans le bon trou) et elle m'a bien chouchouté. Je pris des photos, envoyées en mms pour demander  en direct son avis à l'amoureux. Je suis rentrée les mains vident.

10/03/2010




Mardi.
Je tenais à voir ce film et plus particulièrement au cinéma. Il est sortit en 1996, j'avais 14 ans et je me souviens qu'on en avait parlé à la télé, parce que la particularité de ce film c'est l'âge de l'actrice principale, elle a 4 ans.
 Le film était suivit d'une rencontre avec le réalisateur Jacques Doillon et l'actrice Victoire Thivisol qui est maintenant âgée de 18 ans.
Synopsis
Ponette a quatre ans lorsque sa mère meurt accidentellement. Cette absence lui est insupportable. Elle lui parle, elle l’attend, elle la cherche avec une certitude, un entêtement de plus en plus grand. Personne ne pourra la convaincre de ne pas la retrouver.

07/03/2010

MISSION MARIAGE !

 
 
L'amoureux et moi sommes invités samedi prochain au mariage d'une de ses copines d'école.
Une archi qui se marie avec un archi et ça devient archi compliqué... de trouver une tenue.

05/03/2010

Les filles sont des gourmandes de frites et de cheese burger





The Easy Stars All Stars Feat. Citizen Cope - Karma Police
























Jeudi (soir).
On est allé diner dans un café-restau entre Belleville et République. A cet instant j'ai dégainé mon appareil, je voulais prendre une photo ce cette ambiance chaude et bruyante. Le brouhaha des gens recouvrait à moitié la musique, une reprise de Karma Police, c'était parfait. Mais mes photos sont souvent floues car je n'aime pas utiliser le flash qui dénature sacrément la lumière ambiante, je trouve. Alors j'en ai fait au moins dix, toutes aussi floues les unes que les autres... Le problème ne se poserait pas si j'avais un reflex, voilà ce que je me dis. Un appareil sophistiqué serait au plus près de ce que voient mes yeux et de ce que je cherche à fixer pour l'éternité.
  
La fille à la couette au deuxième plan a choisit le même plat que moi : un cheese burger avec des frites maison :)

03/03/2010

MARS 2


Mardi.
J'avais rendez-vous à 11h. Je dis toujours - oui - quand on me demande si un rendez-vous le matin est possible. Alors que le matin je dors autant que possible. Je dis oui systématiquement, surement pour me donner l'occasion de profiter de la journée. En même temps 11h, c'est pas 8h, ni 9h, c'est pas tard je veux dire. Mais je n'avais pas tellement envie d'y aller donc j'étais en retard, c'était sur. Dans ces moments là quand il s'agit de grappiller quelques minutes j'ai une lumière d'ingéniosité et je trouve un trajet de bus ou une station de métro auxquels je n'aurais pas penser qui me feraient presque me téléporter. Le soleil chauffait le long du parc des Buttes Chaumont, j'ai pensé à mon article de la veille et là j'étais quand même contente d'avoir rendez-vous pour 11h.

Quand je suis sorti le soleil était toujours là, ça sentait le poulet rôti dans la rue. J'ai compté la petite monnaie que j'avais sur moi : deux euros tout pile, la moitié en pièce de dix. Juste de quoi acheter un plat picard  [je parle des plats picard parce que avec les copines du CERPE on va faire un club. Je trouve ça révolutionnaire ces petits plats délicieux à moins de deux euros qui se font réchauffer au micro-onde en 6 minutes express !] Chez Aurélien y a pas de micro-ondes. Alors je fais le tour du magasin en lisant que les étiquettes à moins de deux euros. Je constate en passant que beaucoup de produits sont à 1,95 €. J'ai quand même pris un plat express (boulettessaucetomatepommesdeterre), parce que le cheeseburger ou la tarte aux poireaux ça me disait moyen. Et ça se cuit très bien à la poele :)

01/03/2010

MARS


Lundi.
Je suis en vacances cette semaine. La première chose à laquelle j'ai pensé en ouvrant les yeux c'est "mon travail"avec un grand W. Le truc qui risque de me prendre mes nuits si je veux rattraper tout mon retard.
En attendant c'est mars, le mois du printemps et j'aime. Abandonner doucement écharpe et manteau d'hiver, porter des collants sans se plaindre d'avoir froid et pouvoir espérer se faire caresser la peau des joues par un soleil qui devrait être moins pâle.

27/02/2010

dance with me



Promenade de fin d'été avec Caroline et Sabrina les copines de la danse orientale.

23/02/2010

première tenue du jour avec charlotte


























Charlotte porte :
- un top et un gilet : zara
- un jean : promod
- des chaussures : laredoute

20/02/2010

anniversaire

Il y a 22 ans j'ai eu un petit frère...
C'est pas rien un petit frère.
Je me souviens que quand il était dans le ventre j'étais pressée qu'il arrive.
Puis quand il est né j'étais pressée qu'il est six ans comme moi !
Je souhaitais publier une photo, celle où je suis assise sur le lit de la maternité avec ce petit bébé dans mes bras. Je l'ai déjà vue cette photo, je ne l'ai pas inventé mais je ne sais pas ni où elle est, ni où je l'ai vue. Elle n'est pas dans les albums de la maison et quand je pose la question à ma mère elle dit qu'elle ne sait pas sur un ton agacé.
Alors je me suis mis dans l'idée de la retrouver et de vous la montrer !

19/02/2010

Hier, jeudi.
Je n'ai pas eu cours de la journée. Et mes grasses mâtinés me permettent de rêver, en tout cas de me souvenir de mes rêves. C'était deux cauchemars en fait. Le premier concernait le premier dossier que j'ai rendu depuis le début de ma formation (il m'en reste 6, sans compter le mémoire, gloup!). Ça peut paraître fou mais c'était un événement. Je l'ai remis mercredi dans le casier du formateur qui lit les dossiers de santé. Et mon cauchemar était la suite. Il me l'avait rendu avec la couv remplie d'annotation au crayon de papier, partout où il restait du blanc. Des annotations du genre : "tu n'as pas fait d'intro ! tu es en retard ! les étudiants de 3ème année de l'année dernière les plus en retard avaient commencé à travailler maintenant !"..C'était horrible, comme-ci le petit travail de 5 pages que j'avais fournit ne comptais pas. Puis il y a eu un second rêve où le même formateur "vendait" son cours à hauteur de 200€ ou 50€ la demi heure pour ceux qui ne pouvaient pas se le permettre. Quand tu donnais l'argent on te donnais des jetons, des sortes de grosses pièces anciennes couleur bronze. J'en avais sur moi, et je me suis dis autant les utiliser pour ça puisque je ne saurais pas quoi en faire sinon. On me les refuse. Puis un garçon m'appelle et il me dit qu'il veut bien me faire "passer". Je lui demande comment il s'appelle, il me répond "Juliette", je lui repose la question et il me répond "Juliette". Alors ce garçon était en fait une fille au physique de garçon. Elle m'a fait entrer car elle pensait que le formateur était mon père et que comme mes parents étaient divorcés je ne devais pas le voir souvent.

Monsieur A a dit : Remarquable !

15/02/2010

13/02/2010

J'ai envie de bijoux !

Un sautoir  plumedepaon, un collier nœudpapillon et le sautoir maxinuagerosepoudré de hop hop hop.

 

10/02/2010

image : rêve de cette nuit, un divan gigantesque (pardon pour la perspective)


 

C'était hier.
Quand j'ai posé mes affaires je lui ai dis : "aujourd'hui je suis fatiguée alors je m'allonge".
Une fois cela fait je lui déclare que "j'ai envie de me plaindre... - faites".
Alors j'ai dis que j'étais fatiguée, que j'avais mal aux pieds parce que j'avais marché 3h parce que j'étais à la rue et blablala... et aussi que je n'avais plus les seins qui tombaient... Voilà comment à commencé mon rendez-vous avec Monsieur A.
Il n'y a que ici que je l'appelle ainsi, parce que ici je ne parle pas tout à fait comme dans la vraie vie, dans la vraie vie je n'ai rien trouvé de mieux et d'innovant que de l'appeler "mon psy".
Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas allongée sur le "divan".
Il y a quelques mois j'avais repris place dans le fauteuil face à Monsieur A. parce que je me sentais seule et perdue et j'avais à nouveau besoin de son regard.
Il y a de nouveaux bibelots à contempler de cet endroit. Mon regard se promène alors. D'abord sur le mur blanc d'à côté qui n'a pour ornement qu'une applique lumineuse. Puis je regarde une à une les statuettes en pierre disposée sur l'étagère d'en face, l'une d'elle a des seins et une autre une moustache. Je continue de poser mes yeux, sur cette grande toile de tissu sombre venue d'ailleurs, décorée de fils de couleur et de paillettes. Je crois que mes yeux font un circuit fermé. Selon ce que je raconte ils se baladent d'un point à un autre sur ce mur auquel je tourne le dos lorsque je suis dans le fauteuil. Et au bout de 45 min quand il m'a dit que c'était terminé je me suis redressée en lâchant du plus profond de mon être : "ça m'a fait du bien !".
J'étais ressourcée et avais le courage de marcher encore un peu sans avoir mal aux pieds jusqu'à l'arrêt de bus pour rentrer.

08/02/2010



















Ce soir je n'avais pas envie de rentrer. J'ai proposé aux copines du CERPE de se relayer pour m'accueillir chacune leur tour chez elles toute la semaine.
Finalement j'ai diner avec mes parents (ce qui arrive rarement) et j'ai bien rit.

Ce soir je n'avais pas envie d'aller au cours d'accordéon de 22h30. Et même que j'ai dis que j'allais peut être arrêter (le massacre).
Finalement c'était moins pire que ce que j'avais imaginé et la semaine prochaine je joue avec la copine mimie Poulain. Tout un programme.

04/02/2010

C'est au sujet de mes seins


"Cette aprem pendant le cours de psycho, j'avais l'impression de ne plus avoir de seins".
Je lui ai dit comme ça à Monsieur A.

Pendant le cours j'ai dit à la copine Adeline assise à côté de moi qu'il me fallait un soutif.
J'en porte rarement. Ma petite poitrine me permet de m'en passer, ce qui m'arrange parce que je trouve ça inconfortable même si c'est sans doute une question d'habitude.
La sensation que j'avais était pénible comme-ci je les écrasais contre une vitre. Je les retenais avec mes bras croisés parce que j'aurais dit qu'ils tombaient. J'avais l'impression que mes seins s'effaçaient de mon corps.
Durant mon rdv je n'ai pas réussi à me souvenir à quel moment du cours j'avais ressentit ça ni ce qui se disait à ce moment là. Et puis dans le métro du retour je crois que j'ai trouvé. Durant ce cours, à un moment on a parlé d'image et de photographie. Et des photos j'en prend toujours, en tout lieu, sans raison, comme-ci je cherchais à figer un instant, un souvenir, une pensée... pour ne pas en perdre une miette.
Le fléau de notre société moderne c'est la diffusion d'image et des écrans partout.
Je collectionne des images glanées de-ci de-là sur internet.
des filles.
Qui dorment.
des filles.
Aux cheveux longs.
des filles.
Qui montrent leur peau.
des filles.
Avec des robes froufroutantes.
des filles.
Qui ont les cheveux nattés.
 des bouts de filles.
 Des jambes de filles.
des filles,
Qui tournent le dos.
des filles.
Qui prennent des photos.
des filles.
Qui font de la prison.
des filles.
Qui se cachent.
des filles.
Qui portent du tissu à carreaux.
Des filles.
Qui prennent des postures de filles.

01/02/2010

essayage de robe en direct

nono et sa tarte au citron meringuée

















Nous re voici sur la route du CERPE pour les cinq petits mois à venir.
Comme dirait nono "dernière ligne droite jusqu'au diplôme !" Amen.

31/01/2010

Chez Nais


Nais est la fille chez qui l'amoureux habitait. La première fois que j'y suis allée j'ai tout de suite aimé.
Un charme à la Amélie Poulain (oui je sais un peu tout me fait penser à Amélie, enfin souvent il ne s'agit pas du film à proprement parlé mais plutôt de l'ambiance). Un grenier cocooning avec tomette et poutres.
Il y en avait partout, des objets divers et variés chinés en brocante ou aux puces...
Elle avait emporté le plus gros de ses jolies choses pour lui faire de la place.
Aujourd'hui elle est revenue et l'amoureux est partit dans une colocation où il va partager sa vie avec trois personnes inconnues.

27/01/2010

Hier



Dans le train de 18h57 j'ai rencontré un curieux mélange entre Amélie Poulain et Super Nanny pour les depressifs à tendance suicidaire. Ça a commencé quand elle a rouspété dans mon dos parce que je ne marchais pas assez vite pour monter dans le train. Aux premiers regards elle m'a parut négligée, j'ai même pensé que c'était une clocharde avec son charriot diablolique, ses larges verres de lunettes des années whouuu et la peau de son visage plissée sans âge. Elle a commencé une conversation alors que nous étions encore debout. Quand elle m'a invité à m'assoir avec elle, je me suis dis qu'elle avait besoin de parler, et elle ne s'en est pas privé. Cette femme m'a raconté qu'elle était bénévole, qu'elle accompagnait et aidait ceux qui avaient mal à l'Âme et que c'était toujours la faute des parents - je n'en doute pas. Elle m'a conté diverses anecdoctes sur ces Âmes malades qu'elle avait guerit. Parfois elle était drôle : - bon je vous raconte l'histoire d'Hélène, je peux vous dire son prénom parce que de toute façon vous ne la connaissez pas et vous la connaitrez jamais, c'est comme un livre... Tout ce qu'elle m'exposait me parlait, peut-être qu'elle avait l'impression de m'en apprendre un tas mais je savais déjà tout et je n'avais qu'a acquiecer. Puis on a un peu parlé de moi... Je me suis faite à moitié engueulé quand j'ai dis "chez moi" au lieu de "chez mes parents" (n'en rajoutez pas madame, merci). Apparement les signes astrologique des membres de la famille en disaient long sur l'ambiance de la maison. Véronique a presque sauté de joie quand je lui ai annoncé que je faisais une analyse et que du coup j'étais sacrément en retard à mon rendez-vous. Elle n'arrivait pas à  mettre fin à la conversation et moi plus. A sa demande je lui ai laissé mon numéro de téléphone sans hésitation, en me disant par la suite que je suis un peu folle (pas complétement) mais finalement... pourquoi ça n'existerait pas sur cette terre des gens qui veulent aider les autres ? A la fin je me suis demandée si il existait une personne qui se souciait d'elle.

26/01/2010

mes petits bijoux



Ça faisait très longtemps que je n'avais pas écouté de musique de pré-sommeil, c'est à dire plongée dans mon lit avec la couette sur la tête parce que ça caille ! La musique c'est celle de mon téléphone, toujours les mêmes titres qui tournent depuis des mois voir pour certains des années ! Parfois je retire un ou deux morceaux pour en mettre des nouveaux, je n'ai pas de ipod ou quelque chose comme ça, seulement mon téléphone de la gamme walkman (quand même) de Sony et je n'ai donc pas de place à l'infinie. Alors c'est toujours difficile de choisir quel titre supprimé. Je me dis : oh non pas celui là si j'ai envie de l'écouter, alors que je ne l'écoute jamais ! Et que je le zappe dés les premières secondes écoulés. Hier soir je n'ai pas zappé, j'ai écouté tous les titres qui se jouaient dans mes oreilles, ils s'enchainaient au hasard et le hasard faisait bien les choses. Quelques une des ces pièces musicales sentait les vacances, d'autres les amours déçues et quelques fragments du passé. J'étais fatiguée mais je ne voulais pas arrêter et continuer a écouter ces musiques qui sont ma seule distraction lors de mes aller-retour Paris-Banlieue.

25/01/2010




















Je ne pense à rien.
Aujourd'hui c'est son anniversaire et ce soir je ne suis pas avec lui.
A vrai dire je n'ai même pas pensé être à ses côtés et ça me dépasse !
J'ai fais comme d'habitude, je suis rentrée pour aller à mon cours d'accordéon suivit pour une fois du cours de Solfège... Alors il était tard, je suis rentrée trop tard pour réfléchir et repartir à Paris.
Je me lamente sur msn d'être une grosse nulle et de ne penser à rien.
Ou de penser à trop de chose et d'en oublier l'essentiel.
Je ne lui ai même pas laisser un petit quelque chose sur la table rouge.
Non je n'ai pas oublié, deux fois je lui ai souhaité mais c'est tout,
Juste deux mots et des baisers.
Je me rattraperai,
C'est promis.

20/01/2010

La fille la plus heureuse du monde




Je dis à qui veut l'entendre que je suis contente de ne plus m'enterrer dans mon lit comme il y a un an quand je rentrais des cours, du stage ou d'un rdv galant décevant. Je m'enterrais dans mon lit par ennuie, c'était mes siestes du soir, un rituel pour ne plus penser. Aujourd'hui c'est révolu, même si j'ai remis ça l'autre jour mais l'amoureux n'y a pas cru et moi non plus finalement, c'était du semblant. De toutes façons j'ai tellement de choses comprimées dans la tête que je n'arriverai pas à m'endormir. Elle est pleine à ras bord, je retiens depuis tellement longtemps que pour l'alléger il faudrait que je la vide sur papier et que j'écrive au kilomètre ! Je me dis que je devrais m'abrutir devant la télé que je n'allume jamais.
Il parait que je me tricote mes petites histoires, que je suis prise dans mon propre jeu de jouer la victime. Et les gens autour de moi y jouent aussi. Le pire c'est que quelque part je le sais, c'est pathétique, lamentable. Je ne veux plus être ça. On me ménage, on me préserve comme-ci j'étais une petite chose fragile alors que j'ai envie d'Hurler. Je ne veux plus que les gens aient cette image car au fond je ne suis pas ça.

13/01/2010

08/01/2010




J'ai les mains bleues. Pas à cause du froid, non,  même si ça se pourrait. C'était aujourd'hui que commençait l'activité autour de la peinture avec les enfants du jardin d'éveil spécialisé. Avec ma référente professionnelle on s'est pas mal embêté à écrire un "projet", on a retourné les mots et les phrases dans tous les sens pour exprimer au mieux nos idées. L'activité était prévu l'après-midi et en fin de mâtiné alors que je finissais les préparatifs, ma référente la proposé au reste de l'équipe sans moi. Je faisais des aller-retours entre dedans et dehors et j'entendais des bribes de phrases comme "c'est dommage que...; ce projet tiens la route mais..." C'était horrible, j'étais tellement envahie que je m'en suis entaillée le pouce avec un cutter. A midi je n'ai presque rien avalé. Mes yeux n'ont pas quitté la fenêtre, je souhaitais que la journée se termine vite. J'ai pu en discuter ensuite avec les collègues, et comme d'habitude je n'arrivais pas à aligner deux phrases correctement, je ne sais plus parlé quand il s'agit de ma vie professionnelle et de mes capacités.

C'était mignon et drôle de voir les enfants chacun devant leur petit poste de peinture avec leur blouse en plastique. Thomas (2 ans) avait le visage et les mains couverts de bleu, il a fini en body. Solène (3 ans et demi) en avait plein les mains et le nez, elle adore se laver les mains. Manon (5 ans) avait  de la peinture sur le bout de ses cheveux, comme elle est blonde vénitienne ça faisait du vert. Et Chimène (3 ans) très précautionneuse n'a pas eu besoin de se faire débarbouiller de partout. 

image : un bout du trajet pour me rendre de mon stage à la gare, avec la caravane sur la petite colline en face. 

02/01/2010

comme un dimanche


 
 

Parfois il arrive que l'on s'endorme chacun d'un côté du lit, sans presque se toucher. On est un peu faché parce que on a eu une discussion de dimanche soir et le dimanche soir c'est pas terrible. Surtout le dimanche soir de la fin des vacances.
Je pense à la montagne de travail qui m'attend pour les six prochains petits mois,
Je pense au rendez-vous de lundi avec les formateurs pour parler de mon incapacité à écrire,
Je pense aux enfants cabossés du jardin d'éveil spécialisé que je vais retrouver mardi...
Le plus souvent heureusement on s'endort collés, mes fesses contre son ventre et sa main enveloppant mon sein, je suis apaisée.