16/05/2016










(...) La vie est pleine de rencontres et souvent dans ces rencontres il y a des affinités entre les personnes, c'est magique, ça ne s'explique pas (...) 




14/05/2016

Comme un air d'été


Il y a eu le long week-end de l’Ascension. Des journées presque estivales passées avec L'amoureux, les amis-voisins et Vy. Elle est mon amie depuis un moment, on a compté pas loin de 11 ans !  Nous nous étions rencontré lors de nos petits boulots d'été à Monoprix. Avec elle c'est tout naturel, je sais que je peux compter sur elle, je sais qu'elle me dira toujours ce qu'elle pense sans détour. C'est pour ça que malgré la distance c'est toujours un plaisir de nous retrouver, de nous raconter, de raccrocher les wagons des derniers mois. C'est aussi mon « amie témoin » qui me rappelle souvent à quel point j'ai changé. Nous avons changé et nous sommes toujours là, ensemble (oui là, sur la photo du milieu).





10/05/2016

En plein arrosage des cactus...




Le jeudi « je vais voir Marlène ».
Depuis quelques temps Marlène travaille pour notre marque de vêtements préférée de la vie 💜.
A la boutique c'est un peu comme-ci nous étions à la maison, la tasse de thé en moins. C'est très calme, surtout les jeudis de pluie d'après-midi. Mais entre bavardages et essayages le temps passe si vite !

30/04/2016

Ce que je ne vous ai pas dit... [bis]




C'est que... pour Noël l'amoureux m'a offert ce bel appareil photo reflex numérique. Depuis le temps que j'en rêvais. Ce fut une belle surprise, je ne m'y attendais pas. Je ne suis pas encore au point de faire des photos comme je vois avec mes yeux, c'est à dire parfaites. Mais ça s'apprend, j'ai même trouvé un tutoriel pour apprendre les bases et l'utiliser en mode manuel
Il n'y a plus ka, mais apprendre je n'aime pas.



26/04/2016

34


C'était dimanche, une journée glaciale.

Les festivités avaient commencé à minuit avec l'amoureux, une petite coupe de champagne sous la couette, si ce n'est pas la classe ça ? « De quoi allons-nous parler ? On refait le monde ? »
C'était un brunch en toute simplicité, je crois que pour la première fois j'ai reçu pour mon anniversaire sans pression, ni stress. J'étais simplement heureuse de les retrouver. Nous six autour de la table ronde, les bébés sur les genoux. Il n'y a pas de petites et de grandes attentions mais il y en a qui touchent en plein cœur. C'est doux.

Mon père m'a écrit pour mon anniversaire.








Top et veste Des Petits Hauts
Bague Tittle

21/04/2016

33 ans, l'âge du bonheur
























L'année de mes 33 ans s'achève bientôt.
Trente-Trois c'est l'âge Christique, il y a un peu de sacré là-dedans.

Du coup ça m'a poussé à faire une recherche sur internet et je suis tombée sur un article paru il y a quelques années > 33 ans, l'âge du bonheur < Ça raconte d'après une étude, que 70% des sondés déclarent avoir été heureux qu'une fois passé le cap des 33 ans. Nos choix font notre bonheur, il paraît. A 33 ans on est à la fois indépendant et autonome et on a déjà fait les choix principaux de notre vie, le couple, le travail, les enfants (ou pas)... Et puis on est encore jeunes et beaux (ça c'est moi qui le rajoute). Comme je l'avais écrit début 2012 : «Je me suis forgée l'idée que je vais vivre mes plus belles années dans la trentaine » (Ça craint de se citer ?)
 
Bon comme vous l'avez compris j'aimerais avoir 33 ans toute la vie. Ce n'est pas ce que j'aurais dit de mes 20, 25 ou même 30 ans. Cette année fut particulière, un tournant, j'ai réalisé beaucoup, notamment que j'avais le droit d'être heureuse.
Pour mes 33 ans j'apprenais de la bouche de ma mère que mon père ne voulait pas d'enfant. Il n'y eu pas de surprise, peut-être quelques réponses. Elle ajouta qu'elle ne lui aurait jamais fait d'enfant dans le dos. J'en conclu que si mon frère et moi existons aujourd'hui c'est qu'il a cédé.
Si dimanche c'est mon anniversaire, samedi c'est celui de mon père. Mon père qui l'été dernier m'a chassé de sa vie. J'ai été balayé par quelques mots écrits un soir d'été. Je suis maintenant la fille d'un nom, d'une image, d'un souvenir, d'une personne qui existe mais qui n'est pas là. Il n'était déjà plus là depuis longtemps. Ce qui changera cette année c'est que pour la première fois, ce samedi je ne l’appellerais pas. Il aura 60 ans.



20/04/2016




La voisine d'en face a laissé sa porte ouverte.
Qui attend-elle ? Qui a t-elle invité ?
Le soleil bien sûr !
Pour qu'il y entre tout entier.


12/04/2016

Ce que je ne vous ai pas dit...


C'est que... Le coiffeur a commit l'irréparable, il a trop coupé.
C'est dramatique.
J'ai pleuré une journée entière.
Du réveil jusqu'au couché, c'est long, ça nettoie.
J'étais lavée de l'intérieur.
Ils étaient tellement longs...
m
Ça peut paraître démesuré car oui, je sais, les cheveux ça repousse (pardi !) et les miens poussent vite MAIS c'est dire adieu pour un temps à une partie de moi qui me caractérise – non je ne suis pas chauve, ni carré, j'ai encore un peu de longueur noyée dans un dégradé moche que j'ai eu 100 fois et qui ne me va pas – Là est tout le problème, du déjà vu, du déjà ressentit, l'envie de revenir en arrière ou de me téléporter loin en avant mais ne plus être dans le présent. Moi ça me rend triste.

Ça faisait environ un an que j'avais trouvé quelque chose qui m'allait et que j'aimais.
Les cheveux longs tout simplement, dessiner les ondulations avec une simple tresse... Un rendu glamour sans effort. Entre maintenant et les six prochains mois il va falloir que je trouve des parades pour me plaire de nouveau. J'ai essayé une vieille recette qui ne semble plus fonctionner, une image du passé, loin de la Justine d'aujourd'hui.



Quelques jours avant le drame

04/04/2016

Un bébé à la maison



Depuis quelques temps j'accueille mon petit voisin Arthur (8 mois) à la maison. C'est inédit. Il faut dire que j'aime beaucoup Arthur et qu'il me le rend bien, alors c'est avec spontanéité que j'ai proposé à ses parents qui sont aussi mes amis de les dépanner en allant le chercher tous les vendredis à la crèche.
« Bonjour je viens chercher Arthur... » C'est amusant de me retrouver de l'autre côté, du côté de ceux qui viennent chercher l'enfant. Arthur semble toujours heureux de me voir (moi aussi) et nous passons — pour l'instant — des moments très calmes ensemble. 


Exceptionnellement Arthur est venu samedi pour une petite journée. Nous avons partagé équitablement les moments avec lui. Les moments de jeu avec Aurélien et les moments de sieste avec moi...

28/03/2016





Mon petit livre enfin arrivé !
Cinquante pages qui racontent notre mésaventure d'y a 3 ans et demi.
Je suis heureuse que ce récit soit sortit de mon ordinateur,
que l'amoureux l'ai lu pour la première fois.

Á nous et au futur


20/03/2016

Bonjour Printemps


Je me remets doucement d'une vilaine grippe. Je crois qu'elle était le point final de ces dernières semaines noires. Elle clôture l'hiver qui fut sans (en)vie et plein de déceptions cumulées.
Aujourd'hui c'est le Printemps. Aujourd'hui j'envisage le soleil et la douceur de la vie.


29/02/2016

Qu'estce qu'on mange, de l'amour





 
- Que ferais-tu si tu étais à ma place ?
- Je dessinerai ou écrirai.

Je prépare un petit livre sans image aucune. Son contenu nous contenant fut écrit il y a plus de trois ans.
Si je réfléchissais moins peut-être que je pourrai dessiner.


23/02/2016

pédaler dans l'eau




Pédaler dans l'eau. Pourquoi ? Pour avoir des jambes de êêve, des hanches affinées, mon petit ventre diminué... ah ah ah.

Ça s'appelle l'Aquabike, ou l'Aquavélo (mes chers compatriotes !). Bref.
Le principe est de pédaler comme une dinde sur un vélo sans roues dans une piscine d'eau chlorée. C'est collectif, (plus on est de dindes plus on rit, c'est bien connu) et supervisé par un Coach, YEAH !

Dos bien droit, poitrine relevée, pédaler en avant, en arrière, debout. Pélader (quoi ?) vite, souffler, pélader (hein ?) de plus en plus vite, le tout en musique
En moins de 5 min j'avais mal aux cuisses. Et oui enfin je peux dire que je fais du spooort ! 
Ça c'était avant d'avoir vu ça : perdre-son-gras-pas-une-mince-affaire-tu-mourras-moins-bete. 
C'est désespérant mais drôle. 
***
m
Monsieur le coach d'hier qui me voyait pour la première fois. Je ne sais pas ce que j'ai fais, surement respirer un peu fort ou relâcher mon dos, mais devant mon bidon tout rond il a lâché
« Mais vous êtes enceinte !
- hé non! c'est pour ça que je viens !
- ah boooonnn, je dis ça parce qu'il y avait un cours avec des femmes enceintes juste avant... »
 
Le coach, lui, a pédalé dans la semoule.

« Vraiment d'habitude je ne dis rien mais là j'étais sur que vous étiez à 1 mois et demi.
- Non je suis à moins 1 mois et demi.
- Ah ? vous vous préparer à être enceinte ?!
- Non, pas-du-tout... »

Et la nana d'à côté qui rigolait comme une baleine (qu'elle était).


21/02/2016

Marlène

Elle Dessine, Écrit, Photographie, Invente.
Elle est Designer, Vendeuse, Maman... Tout ça mélangé dans une personne.
Voilà, Marlène est mélangée. 


 Marlène et moi étions voisines depuis quelques temps mais c'est seulement depuis cet été que nous nous sommes véritablement rencontrés. Depuis la naissance de son fils en fait (les bébés rapprocheraient-ils ?).
Au fil des nos soirées thé, avec Arthur (7 mois) témoin de nos conversations, nous nous sommes découverte puis de constater amusés, que nos univers et nos aspirations étaient très proches.

Boire un thé,
visiter,
se raconter,
se comparer,
se ressembler,
parler des hommes,
parler des bébés,
vivre ici,
rêver d'ailleurs,
tendre au bonheur.
Se dire comme ce n'est pas facile d'être une femme,
une mère,
une fille.
Donner pour se serrer les coudes,
ne jamais en découdre.

De ses multiples talents sont nés cinq grammes http://www.cinqgrammes.fr/ 
un univers doux et poétique où elle a croqué lors de ses voyages, des paysages, des maisons, un manchot et un ours polaire.
Ainsi que atelier coquillettes http://ateliercoquillettes.fr/
son blog où elle nous raconte ce qu'être maman-travailleuse-blogueuse dans la capitale.






01/02/2016

Evidemment...




Et bien plus encore....




31/01/2016

Le cadeau


« Puisque vous exigez de moi un cadeau... »

C'était un mardi, ça a commencé avec une histoire de sonnette comme dans mon cadeau pour Monsieur A. La sonnette était démontée.

« Vous avez un problème de sonnette ! » lui dis-je.

Je me suis allongée. A la fin de la séance j'ai sorti le paquet de mon sac.

« Tenez j'ai votre cadeau.
- Voulez-vous que je l'ouvre maintenant ou après ? 
(J'étais sure qu'il allait me poser cette question) - C'est comme vous voulez.
- ah non c'est vous qui me l'offrez, vous choisissez.
(Rhooo l'animal ! L'émotion me gagne) - Quand je serais partie alors.
- Bien faisons comme ça. 
- Ça vous arrange aussi on dirait ! »

Je pars un peu émue de lui avoir offert un livre que j'ai fabriqué. Des extraits bien choisis de mon blog qui font référence à lui. Comment va t-il le trouver ? Est-ce que ça va le toucher ?

Le jeudi suivant, il commence : 
« Alors ?
moi d'une toute petite voix : - Vous avez ouvert mon cadeau ?
- Oui, c'est Magnifique .»

Lors de cette séance c'est lui qui a parlé, très touché par ce présent. Je l'ai sagement écouté me dire que c'était bien, beau. C'était un cadeau inédit et précieux. Il avait rit pour ma dédicace et aussi parce que mon livre commence avec cette histoire de sonnette. Il a enfin pu voir comment j'aimais prendre mes photos et comment je posais et disposais les mots. Il a parlé de pudeur et de propos justement dosés.
C'était un moment où il a rempli mon âme de lumière. Comme les enfants qui demandent un câlin dans nos bras pour recharger leur batterie émotionnelle.

« Elle était jalouse votre femme qu'on vous ai offert un cadeau comme celui là ? » (Elle est elle aussi psychanalyste)
Je ne l'ai pas laissé me répondre. Je suis sortie, heureuse.




24/01/2016

Le déballage des bébés


Maï-Lan, Arthur, Elisa, Lily, Ella... Entre Noël et le jour de l'an cinq bébés sont passé sur mes genoux. Deux mille quinze c'était l'Année des bébés autour de nous. Des bébés à tous les étages, des bébés à tous les étalages. Voici le grand déballage des bébés.

Bon, nous le savions l'amoureux et moi, si nos amis s'étaient mariés les uns derrière les autres c'était pour voir écrit au-dessus de leur porte "Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants". Aaaah... suivre la route d'un bonheur universel et la vie domestique.
Autour de la trentaine ça commence à cogiter, à déménager et puis ça prend comme une envie de pisser, tic tac tic tac... c'est l'heure de faire des bébés et en plus c'est contagieux.

J'adore les bébés ce n'est pas la question. Je m'y intéresse surement par mon métier mais pas seulement. Je pose des questions, je m’enrichis des expériences des uns et des autres, la grossesse, l'accouchement, les biberons... Parce qu'un jour nous aussi. Un jour mais pas maintenant.
C'est trop tôt pour moi et presque trop tard d'après l'amoureux. Nous nous retrouvons dans un tourbillon infernal où nous nous sentons de côté. Ça fait débat sous notre toit. Mais je refuse de capituler face à une pression sociale implicite. De ce fait je dois composer avec cette société et mon envie de ne pas avoir d'enfant pour le moment.

Au fait dites les amis, de quoi parlait-on avant ? 







16/01/2016

Prendre de la hauteur et chuter




Avoir le cœur rabougrit et l'envie de disparaître.
Le vent nous portera. Il emporte les semaines ainsi...


La semaine passée, j'apprends que je suis le rôle principal féminin dans la pièce que nous jouerons au mois de juin. Énorme surprise (oui quand on n'a pas une haute estime de soi), grand défi, beaucoup travail en vu et de la fierté. 
Faire un cadeau et recevoir en retour des Mots plus hauts les uns que les autres de la part de Monsieur A. Je n'ai retenu que Magnifique, parce que trop d'adjectif dans la même phrase, c'est trop pour moi.

***
Cette semaine, énorme déception d'apprendre que nous ne jouerons pas la pièce de Gogol pour des raisons plus que obscures...
Avoir le cœur qui bat, se laisser aller jusqu'à la maladresse puis pleurer de l'intérieur.
A travers mon corps droit et épais j'ai vue l'eau salée dégouliner dans mes entrailles.


10/01/2016

bonjour janvier !





Et la douceur de morning de beck pour commencer l'année.


Chemise Des Petits Hauts

21/12/2015

décembre






Le bonheur est dans la pente entre le sol et le ventre


16/12/2015

Redhead




Tête rousse et ma petite collection Rouge Baiser.
Marinière Des Petits Hauts




08/12/2015

La mascarade de noël



Je le regarde faire avec application : tu fais ça très bien ! dis-je.
Oui il fait ça très bien.
Moi je suis assise dans le fauteuil, jambes repliées, tasse chaude entre les mains et je grignote des fruits séchés.

Je fais comme je peux face à la « joyeuse » période d'avant Noël.

Récemment j'ai dit : - ma famille c'est uniquement lui, sinon je suis seule.
- Très bien !
- C'est bien que je sois seule ?!
- Non que enfin vous l’admettez.

Oui au lieu de tourner et espérer (désespérer même).

Pourtant en vrai je ne suis pas une orpheline. J'ai un père, une mère, un frère, des grands-parents, des oncles, des tantes et des cousins... Ils respirent, ils pensent, ils font (ou pas) noël avec la famille qu'ils ont choisit, pas celle qu'on imagine, pas celle d'origine.

Moi pendant ce temps là je lui demande si il peut rentrer un peu plus tôt, qu'il me prenne plus souvent dans ses bras.

Il a décoré le sapin, il a fait ça très bien.





04/12/2015




Trois semaines en arrière,
trois semaines seulement,
pourtant ça me paraît tellement loin déjà. 

Marlene et d'autres ont su écrire sur notre monde ébranlé.
De mon côté j'ai fait mon petit pèlerinage. Je n'avais ni fleur, ni bougie.
J'étais seulement là.
Sans lire les messages, ni pour chercher quoi que ce soit.
Simplement partager le silence.


13/11/2015

Les moments heureux


- C'est beau et triste à la fois, ce que tu écris Justine.
- Je sais. Je ne sais pas encore écrire les moments heureux.


Les moments heureux glissent. Parfois jusqu'ici. 
C'est l'invitation sans parole de Timothée (22 mois) qui s'empare de mon coussin pour l'installer à côté de son petit matelas de sieste, ça veut dire : Viens t’asseoir à côté de moi Justine. C'est Maxence (2 ans et demi) « amoureux », je le sais, je le vois dans ses yeux. C'est Ophelia (2 ans) qui me dévore, elle aussi, des yeux. C'est Louise (3 ans) qui réclame un bisou avec du rouge à lèvres. C'est Henriette (3 ans) m'offrant tous les jours un cadeau qu'elle a ramassé sur le chemin du Jardin d'Enfants. Ce sont les sourires de Mia et Blandine quand elles se plantent face à moi, les yeux dans les yeux.
Et c'est aussi moi qui leur dit : mais qu'est ce que vous êtes mignooooons...

Il y a eu le week-end surprise en amoureux à l'Ile de Ré. Celui-ci je le garde ailleurs tellement il est précieux. A l'intérieur.