17/03/2010

oh

Hier.
Je travaille 2h à l'école, sur mon mémoire. La question qui revient souvent en ce moment c'est "combien as tu fait de pages ?" peu importe ce qu'il y a écrit dedans, pour le coup c'est la quantité qui compte. On doit écrire 40 pages minimum sur un sujet qu'on a choisit, concernant notre dernier stage de 6 mois.
Quand je suis partie de l'école à la tombée de la nuit il y avait 13 pages enregistrées dans la clef USB. Vaillante comme tout je reprend le travail à la nuit pleine. Le macbook de l'amoureux  est une sale bête ! Mes 3h de boulo envolées par je ne sais quel tour de magie noire. Au total j'ai perdu une page ainsi que les retouches de texte faites par-ci par-là pour que ça me plaise. C'est pas grand chose, j'ai pleuré sur le moment, la tête enfoncée dans l'oreiller. C'est juste que j'ai beaucoup  beaucoup de mal à m'y mettre et quand la petite pulsion est là (bien cachée) ça fini par retomber comme une crêpe !
Ma guidante de mémoire m'a dit que je pouvais faire un peu la crêpe mais pas trop quand même.

image : mon espace de travail, le lit de chez l'amoureux.

15/03/2010

partie 2


Le jeudi j'avais rendez-vous avec Léa, amie de l'amoureux pour faire un essayage chez elle, de robes de ses placards. Je suis repartie avec une tenue de secours au cas où... Enfin vendredi soir, la der des der je me suis décidée à choisir la robe colibris que j'avais essayé le mardi et qui me plaisait beaucoup même sur le cintre, c'est pour dire !
Après j'ai emprunté les chaussures et le sautoir de Caroline ( la coloc), le sac à main et  la barrette fabriquée  pour l'occasion par Charlotte et pour finir le manteau "pas vraiment blanc" de Vy.
Aurélien l'amoureux est beau en Kenzo.

partie 1


La semaine dernière était dédiée au trouvage de robe pour le mariage de samedi. Ca aurait été plus drôle d'écrire mes péripécies au jour le jour mais ce shopping intensif m'a trop crevé... à en avoir des ampoules aux pieds. Ca a commencé mardi après-midi, je suis allée essayer les robes que j'avais repéré sur internet. De déception en déception j'ai fini par mangé une crêpe au nutella pour me consoler. Le mercredi apres-midi, je n'avais pas cours non plus, alors au lieu de travailler sur mon mémoire, j'ai remis ça aux Galeries Lafayette avec l'amoureux qui a prit du temps sur sa pause déjeuner pour m'accompagner, aucune robe sympa et pas chère ne nous a sauté à la figure ! J'ai ensuite érré au grand magasin d'a côté et vers 17h j'avais rendu les armes et trainais mes pieds gonflés vers le métro pour rentrer... quand la copine Vy qui a eu pitié de moi m'a rejoind pour que l'on repasse les Galeries Lafayettes au peigne fin. Tant pis pour mes pieds. Devant tant de resistance de ma part elle m'a dit au bout de 10 min  :  "- chut chut et va en cabine". Elle a joué la styliste-habilleuse (à bout de force je n'arrivais plus à passer mon bras dans le bon trou) et elle m'a bien chouchouté. Je pris des photos, envoyées en mms pour demander  en direct son avis à l'amoureux. Je suis rentrée les mains vident.

10/03/2010




Mardi.
Je tenais à voir ce film et plus particulièrement au cinéma. Il est sortit en 1996, j'avais 14 ans et je me souviens qu'on en avait parlé à la télé, parce que la particularité de ce film c'est l'âge de l'actrice principale, elle a 4 ans.
 Le film était suivit d'une rencontre avec le réalisateur Jacques Doillon et l'actrice Victoire Thivisol qui est maintenant âgée de 18 ans.
Synopsis
Ponette a quatre ans lorsque sa mère meurt accidentellement. Cette absence lui est insupportable. Elle lui parle, elle l’attend, elle la cherche avec une certitude, un entêtement de plus en plus grand. Personne ne pourra la convaincre de ne pas la retrouver.

07/03/2010

MISSION MARIAGE !

 
 
L'amoureux et moi sommes invités samedi prochain au mariage d'une de ses copines d'école.
Une archi qui se marie avec un archi et ça devient archi compliqué... de trouver une tenue.

05/03/2010

Les filles sont des gourmandes de frites et de cheese burger





The Easy Stars All Stars Feat. Citizen Cope - Karma Police
























Jeudi (soir).
On est allé diner dans un café-restau entre Belleville et République. A cet instant j'ai dégainé mon appareil, je voulais prendre une photo ce cette ambiance chaude et bruyante. Le brouhaha des gens recouvrait à moitié la musique, une reprise de Karma Police, c'était parfait. Mais mes photos sont souvent floues car je n'aime pas utiliser le flash qui dénature sacrément la lumière ambiante, je trouve. Alors j'en ai fait au moins dix, toutes aussi floues les unes que les autres... Le problème ne se poserait pas si j'avais un reflex, voilà ce que je me dis. Un appareil sophistiqué serait au plus près de ce que voient mes yeux et de ce que je cherche à fixer pour l'éternité.
  
La fille à la couette au deuxième plan a choisit le même plat que moi : un cheese burger avec des frites maison :)

03/03/2010

MARS 2


Mardi.
J'avais rendez-vous à 11h. Je dis toujours - oui - quand on me demande si un rendez-vous le matin est possible. Alors que le matin je dors autant que possible. Je dis oui systématiquement, surement pour me donner l'occasion de profiter de la journée. En même temps 11h, c'est pas 8h, ni 9h, c'est pas tard je veux dire. Mais je n'avais pas tellement envie d'y aller donc j'étais en retard, c'était sur. Dans ces moments là quand il s'agit de grappiller quelques minutes j'ai une lumière d'ingéniosité et je trouve un trajet de bus ou une station de métro auxquels je n'aurais pas penser qui me feraient presque me téléporter. Le soleil chauffait le long du parc des Buttes Chaumont, j'ai pensé à mon article de la veille et là j'étais quand même contente d'avoir rendez-vous pour 11h.

Quand je suis sorti le soleil était toujours là, ça sentait le poulet rôti dans la rue. J'ai compté la petite monnaie que j'avais sur moi : deux euros tout pile, la moitié en pièce de dix. Juste de quoi acheter un plat picard  [je parle des plats picard parce que avec les copines du CERPE on va faire un club. Je trouve ça révolutionnaire ces petits plats délicieux à moins de deux euros qui se font réchauffer au micro-onde en 6 minutes express !] Chez Aurélien y a pas de micro-ondes. Alors je fais le tour du magasin en lisant que les étiquettes à moins de deux euros. Je constate en passant que beaucoup de produits sont à 1,95 €. J'ai quand même pris un plat express (boulettessaucetomatepommesdeterre), parce que le cheeseburger ou la tarte aux poireaux ça me disait moyen. Et ça se cuit très bien à la poele :)

01/03/2010

MARS


Lundi.
Je suis en vacances cette semaine. La première chose à laquelle j'ai pensé en ouvrant les yeux c'est "mon travail"avec un grand W. Le truc qui risque de me prendre mes nuits si je veux rattraper tout mon retard.
En attendant c'est mars, le mois du printemps et j'aime. Abandonner doucement écharpe et manteau d'hiver, porter des collants sans se plaindre d'avoir froid et pouvoir espérer se faire caresser la peau des joues par un soleil qui devrait être moins pâle.

27/02/2010

dance with me



Promenade de fin d'été avec Caroline et Sabrina les copines de la danse orientale.

23/02/2010

première tenue du jour avec charlotte


























Charlotte porte :
- un top et un gilet : zara
- un jean : promod
- des chaussures : laredoute

20/02/2010

anniversaire

Il y a 22 ans j'ai eu un petit frère...
C'est pas rien un petit frère.
Je me souviens que quand il était dans le ventre j'étais pressée qu'il arrive.
Puis quand il est né j'étais pressée qu'il est six ans comme moi !
Je souhaitais publier une photo, celle où je suis assise sur le lit de la maternité avec ce petit bébé dans mes bras. Je l'ai déjà vue cette photo, je ne l'ai pas inventé mais je ne sais pas ni où elle est, ni où je l'ai vue. Elle n'est pas dans les albums de la maison et quand je pose la question à ma mère elle dit qu'elle ne sait pas sur un ton agacé.
Alors je me suis mis dans l'idée de la retrouver et de vous la montrer !

19/02/2010

Hier, jeudi.
Je n'ai pas eu cours de la journée. Et mes grasses mâtinés me permettent de rêver, en tout cas de me souvenir de mes rêves. C'était deux cauchemars en fait. Le premier concernait le premier dossier que j'ai rendu depuis le début de ma formation (il m'en reste 6, sans compter le mémoire, gloup!). Ça peut paraître fou mais c'était un événement. Je l'ai remis mercredi dans le casier du formateur qui lit les dossiers de santé. Et mon cauchemar était la suite. Il me l'avait rendu avec la couv remplie d'annotation au crayon de papier, partout où il restait du blanc. Des annotations du genre : "tu n'as pas fait d'intro ! tu es en retard ! les étudiants de 3ème année de l'année dernière les plus en retard avaient commencé à travailler maintenant !"..C'était horrible, comme-ci le petit travail de 5 pages que j'avais fournit ne comptais pas. Puis il y a eu un second rêve où le même formateur "vendait" son cours à hauteur de 200€ ou 50€ la demi heure pour ceux qui ne pouvaient pas se le permettre. Quand tu donnais l'argent on te donnais des jetons, des sortes de grosses pièces anciennes couleur bronze. J'en avais sur moi, et je me suis dis autant les utiliser pour ça puisque je ne saurais pas quoi en faire sinon. On me les refuse. Puis un garçon m'appelle et il me dit qu'il veut bien me faire "passer". Je lui demande comment il s'appelle, il me répond "Juliette", je lui repose la question et il me répond "Juliette". Alors ce garçon était en fait une fille au physique de garçon. Elle m'a fait entrer car elle pensait que le formateur était mon père et que comme mes parents étaient divorcés je ne devais pas le voir souvent.

Monsieur A a dit : Remarquable !

15/02/2010

13/02/2010

J'ai envie de bijoux !

Un sautoir  plumedepaon, un collier nœudpapillon et le sautoir maxinuagerosepoudré de hop hop hop.

 

10/02/2010

image : rêve de cette nuit, un divan gigantesque (pardon pour la perspective)


 

C'était hier.
Quand j'ai posé mes affaires je lui ai dis : "aujourd'hui je suis fatiguée alors je m'allonge".
Une fois cela fait je lui déclare que "j'ai envie de me plaindre... - faites".
Alors j'ai dis que j'étais fatiguée, que j'avais mal aux pieds parce que j'avais marché 3h parce que j'étais à la rue et blablala... et aussi que je n'avais plus les seins qui tombaient... Voilà comment à commencé mon rendez-vous avec Monsieur A.
Il n'y a que ici que je l'appelle ainsi, parce que ici je ne parle pas tout à fait comme dans la vraie vie, dans la vraie vie je n'ai rien trouvé de mieux et d'innovant que de l'appeler "mon psy".
Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas allongée sur le "divan".
Il y a quelques mois j'avais repris place dans le fauteuil face à Monsieur A. parce que je me sentais seule et perdue et j'avais à nouveau besoin de son regard.
Il y a de nouveaux bibelots à contempler de cet endroit. Mon regard se promène alors. D'abord sur le mur blanc d'à côté qui n'a pour ornement qu'une applique lumineuse. Puis je regarde une à une les statuettes en pierre disposée sur l'étagère d'en face, l'une d'elle a des seins et une autre une moustache. Je continue de poser mes yeux, sur cette grande toile de tissu sombre venue d'ailleurs, décorée de fils de couleur et de paillettes. Je crois que mes yeux font un circuit fermé. Selon ce que je raconte ils se baladent d'un point à un autre sur ce mur auquel je tourne le dos lorsque je suis dans le fauteuil. Et au bout de 45 min quand il m'a dit que c'était terminé je me suis redressée en lâchant du plus profond de mon être : "ça m'a fait du bien !".
J'étais ressourcée et avais le courage de marcher encore un peu sans avoir mal aux pieds jusqu'à l'arrêt de bus pour rentrer.

08/02/2010



















Ce soir je n'avais pas envie de rentrer. J'ai proposé aux copines du CERPE de se relayer pour m'accueillir chacune leur tour chez elles toute la semaine.
Finalement j'ai diner avec mes parents (ce qui arrive rarement) et j'ai bien rit.

Ce soir je n'avais pas envie d'aller au cours d'accordéon de 22h30. Et même que j'ai dis que j'allais peut être arrêter (le massacre).
Finalement c'était moins pire que ce que j'avais imaginé et la semaine prochaine je joue avec la copine mimie Poulain. Tout un programme.

04/02/2010

C'est au sujet de mes seins


"Cette aprem pendant le cours de psycho, j'avais l'impression de ne plus avoir de seins".
Je lui ai dit comme ça à Monsieur A.

Pendant le cours j'ai dit à la copine Adeline assise à côté de moi qu'il me fallait un soutif.
J'en porte rarement. Ma petite poitrine me permet de m'en passer, ce qui m'arrange parce que je trouve ça inconfortable même si c'est sans doute une question d'habitude.
La sensation que j'avais était pénible comme-ci je les écrasais contre une vitre. Je les retenais avec mes bras croisés parce que j'aurais dit qu'ils tombaient. J'avais l'impression que mes seins s'effaçaient de mon corps.
Durant mon rdv je n'ai pas réussi à me souvenir à quel moment du cours j'avais ressentit ça ni ce qui se disait à ce moment là. Et puis dans le métro du retour je crois que j'ai trouvé. Durant ce cours, à un moment on a parlé d'image et de photographie. Et des photos j'en prend toujours, en tout lieu, sans raison, comme-ci je cherchais à figer un instant, un souvenir, une pensée... pour ne pas en perdre une miette.
Le fléau de notre société moderne c'est la diffusion d'image et des écrans partout.
Je collectionne des images glanées de-ci de-là sur internet.
des filles.
Qui dorment.
des filles.
Aux cheveux longs.
des filles.
Qui montrent leur peau.
des filles.
Avec des robes froufroutantes.
des filles.
Qui ont les cheveux nattés.
 des bouts de filles.
 Des jambes de filles.
des filles,
Qui tournent le dos.
des filles.
Qui prennent des photos.
des filles.
Qui font de la prison.
des filles.
Qui se cachent.
des filles.
Qui portent du tissu à carreaux.
Des filles.
Qui prennent des postures de filles.

01/02/2010

essayage de robe en direct

nono et sa tarte au citron meringuée

















Nous re voici sur la route du CERPE pour les cinq petits mois à venir.
Comme dirait nono "dernière ligne droite jusqu'au diplôme !" Amen.