J'étais déterminée à aller à ce cours malgré le rhume, la fatigue et l'absence de Caroline. Je me suis rendue jusque dans une courette, jusque devant une porte rouge au premier étage, j'ai frappé, je suis entrée, il n'y avait personne, il était 21h07. Je suis allée jusque devant une porte vitrée derrière laquelle dansaient à pas lents, des couples. Je pensais qu'une jeune femme mignonnette dans sa jupette comme moi allait pousser le prof à venir à ma rencontre. Rien. Alberto le prof de tango n'en avait rien à faire. Je suis donc partie sans avoir trouvé ni mon cours de swing, ni une personne pour me renseigner.
Je me suis dis qu'on pouvait aimer une danse de tout son être et s'y dévouer ou comme le tango ce soir l'a mépriser (et Alberto aussi).
Je me suis dis qu'on pouvait aimer une danse de tout son être et s'y dévouer ou comme le tango ce soir l'a mépriser (et Alberto aussi).













