J'étais hésitante puis j'ai lancé l'invitation. C'était rien de grand juste inviter mes parents et mon frère à venir déjeuner chez nous, c'était la première fois.
Ma mère avait répondu avec plaisir tout de suite mon frère un peu plus tard et mon père était le point d'interrogation. C'était le seul qui n'avait jamais mis un pied dans ma maison.
Ma mère avait répondu avec plaisir tout de suite mon frère un peu plus tard et mon père était le point d'interrogation. C'était le seul qui n'avait jamais mis un pied dans ma maison.
Alors je l'ai appeler.
Mes appels sont rares. Les siens inexistants.
Sa réponse est restée un point d'interrogation, une question de météo, de nuages, de vitesse du vent...
Rien de bien consistant, des prétextes auxquels je m'attendais et une demi déception parce qu'il m'a dit qu'il m'appelerait le matin même du déjeuner pour me dire si il ne venait pas.
Ce matin il n'a pas téléphoné. J'en ai conclu et espéré qu'il était du voyage, qu'il allait voir où vit depuis six mois sa fille et son amoureux. Je lui ferai la visite, lui expliquerai nos projets, les meubles que nous allons repeindre à notre goût, les trouvailles que j'ai chiné...
L'attente était longue, tout était prêt et je ne savais pas vraiment.
"On est là !!!" disait le texto de mon frère.
Au virage des plantes j'ai vu apparaitre les visages de mon frère, ma mère et... personne.
L'insupportable sensation.
Je ne pourrais pas résumer ici les 4 ans et demi de rdv chez mon psy et l'importance de la présence de mon père et de ce déjeuner en famille.
J'ai saisi le téléphone déterminée pour la première fois de ma vie à l'engueuler.
C'était inacceptable. Ce qu'il a dit aussi.
C'était inacceptable. Ce qu'il a dit aussi.
Il a fini par raccroché.
Et maintenant ?
J'ai pris 150 ans dans la tronche.

:-(
RépondreSupprimerau moins tu as dis ce que tu penses...
ND
:-(
RépondreSupprimerau moins tu as dis ce que tu penses...
ND