Quand il m'a demandé quel genre de
vacances je souhaitais j'ai répondu
comme d'habitude :
SOLEIL, VILLE(S) et PLAGE.
L'été j'ai envie de partir
en vacances au bord de l'eau. Or je me
baigne rarement et encore moins dans l'océan glacial. Je suis la
française moyenne
de base qui aime souffrir à la plage. J'ai des espèces d'amours
contradictoires pour cet endroit. Par exemple j'aime le contact de mes pieds dans le
sable chaud, mais pas quand il colle. Passer une après-midi allongé, assise
ou dans n'importe quelle position est, il faut quand même
bien l'avouer, inconfortable. Sans compter le nombre de minutes que je passe à essayer d'enlever
le sable de ma serviette. J'adore que le soleil me lèche la peau mais je
ne peux m’empêcher de penser et de dire tout haut que j'y dissous
mon capital jeunesse et entretien mon cancer prématuré de la peau. Mais la plage est le seul endroit où je peux lire. J'ai l'impression de radoter car
chaque été ce phénomène me surprend et j'en ai déjà écris quelque chose
> ici <.
Pourtant
au lieu de me vider la tête partir en vacances me l'a remplie, tellement que je ressens le besoin d'écrire. J'ai plein de
carnets
vierges à la maison, je ne sais pas pourquoi je n'ai pas prit celui à
côté du lit avant de partir. Pourtant c'était convenu qu'il fallait que
je puisse écrire pour ne pas oublier. Parce que j'ai tendance à effacer
de ma mémoire les événements et de rester ensuite sur des ressentis
que dans un premier temps je ne comprend pas et qui n'ont a première vue pas de sens. Je me
retrouve donc sur cette plage du Portugal à écrire en minuscule sur un
bout de feuille des impressions mêlées à des souvenirs. J'envie Aurélien qui fixe les vagues, ne pensant à rien d'autre et profitant du moment présent. Chose que je ne sais pas faire.
C'est le mois d'août et ses touristes par milliers.
Du haut de la falaise on voit des petits parasols multicolores.

Aucun commentaire :
Enregistrer un commentaire