19/08/2013

5 août




Quand il m'a demandé quel genre de vacances je souhaitais j'ai répondu comme d'habitude : 
SOLEIL, VILLE(S) et PLAGE.
L'été j'ai envie de partir en vacances au bord de l'eau. Or je me baigne rarement et encore moins dans l'océan glacial. Je suis la française moyenne de base qui aime souffrir à la plage. J'ai des espèces d'amours contradictoires pour cet endroit. Par exemple j'aime le contact de mes pieds dans le sable chaud, mais pas quand il colle. Passer une après-midi allongé, assise ou dans n'importe quelle position est, il faut quand même bien l'avouer, inconfortable. Sans compter le nombre de minutes que je passe à essayer d'enlever le sable de ma serviette. J'adore que le soleil me lèche la peau mais je ne peux m’empêcher de penser et de dire tout haut que j'y dissous mon capital jeunesse et entretien mon cancer prématuré de la peau. Mais la plage est le seul endroit où je peux lire. J'ai l'impression de radoter car chaque été ce phénomène me surprend et j'en ai déjà écris quelque chose > ici <.
Pourtant au lieu de me vider la tête partir en vacances me l'a remplie, tellement que je ressens le besoin d'écrire. J'ai plein de carnets vierges à la maison, je ne sais pas pourquoi je n'ai pas prit celui à côté du lit avant de partir. Pourtant c'était convenu qu'il fallait que je puisse écrire pour ne pas oublier. Parce que j'ai tendance à effacer de ma mémoire les événements et de rester ensuite sur des ressentis que dans un premier temps je ne comprend pas et qui n'ont a première vue pas de sens. Je me retrouve donc sur cette plage du Portugal à écrire en minuscule sur un bout de feuille des impressions mêlées à des souvenirs. J'envie Aurélien qui fixe les vagues, ne pensant à rien d'autre et profitant du moment présent. Chose que je ne sais pas faire.
C'est le mois d'août et ses touristes par milliers.
Du haut de la falaise on voit des petits parasols multicolores.


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