J'ai le chic pour trouver des livres qui me traversent. Je m'en félicite. Des histoires de famille, de couples, de parents, d'enfants, d'enfance, des relations biscornues, des mots qu'on n'ose pas dire sauf dans les livres, des mots qui libèrent et qui racontent... les douleurs, les rires, le chagrin. Dans ces histoires souvent les personnages principaux sont les auteurs, je crois tout ce qu'ils racontent même si j'imagine que certaines situations sont poussées, exagérées, extrêmes, romancées mais le reste est sur un fond de vécu ça se sent, ça ne s'invente pas. Ils changent les prénoms. Élise (de son vrai prénom) notre prof de théâtre nous a dit qu'il ne fallait pas jouer avec son prénom pour devenir quelqu'un d'autre.
J'avais abandonné la lecture avant les fêtes, les livres étaient en suspensions. J'étais happée ailleurs, impossible de plonger dans d'autres histoires que la mienne.
Bonjour 2015, bonjour le rayon romans de la Fnac Montparnasse ! Lors de nos courses rue Daguerre, l'amoureux m'a indiqué une librairie que je n'avais jamais vue. J'ai tellement aimé L'écrivain de la famille si bien écrit par Grégoire Delacourt que j'y suis rentrée pour acheté son best seller, La liste de mes envies.
Depuis j'ai acheté 3 nouveaux romans à la Fnac de Boulogne-Billancourt, (pause du soir avant réunion tendue-du-slip du boulot) où l'étalage me fait terriblement envie. Vingt balles de lecture c'est comme-ci ça ne comptait pas, que c'était une dépense à part et que jamais je ne m'en priverai.

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